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© ACPQ 2006
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L'ACPQ
a été
lancée en avril 2003 et officiellement créée en mars 2004, pour répondre
à des impératifs d'ordres sociologique et professionnel. En effet, à l'aube de la
société du savoir, la recherche est intimement liée au quotidien du citoyen et
à l'économie du savoir.
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Sans
la participation active et directe du chercheur professionnel, son
principal artisan, la population serait privée de son interlocuteur privilégié et
d'un guide tout désigné, pour éclairer un nombre infini de choix fort
complexes que les québécoises et les québécois sont appelés à faire
dans leur quotidien.
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Notre
forum, en plus d'offrir une rampe de lancement unique pour officialiser
la création de l'ACPQ, servira de rendez-vous pour introduire la profession,
fournira à ses praticiens de toutes disciplines, l'opportunité de faire connaissance, de se
renseigner, de faire le point sur la condition du chercheur professionnel au Québec et de «
croiser le fer » (d'engager le débat) sur un terrain nivelé, i.e., où chacun
est peu ou pas familier avec la thématique.
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Des
ateliers dynamiques serviront à éplucher des propositions
visant à l'élaboration d'un plan d'action pour atteindre,
essentiellement, trois objectifs, soit celui d'assurer à la
profession, une représentation
élargie, visible, efficace et productive, celui d'assumer les pleins
pouvoirs et devoirs de notre mandat social et, enfin, celui de la revendication
d'un statut et des conditions convenant à l'exercice
d'une profession complexe et difficile.
Pour une profession dépourvue de statut et d'identité et en manque de représentation
I- Rôle des associations professionnelles :
Chacune et chacun doivent se rendre à l’argument de la nécessité d’un
dispositif de représentation de notre profession si ce n’est que
sur le motif de reconnaître la sagesse des autres professions libérales.
La profession médicale en serait, sans doute, l’exemple le mieux
adapté à notre réalité. Comment ces professionnels
de la santé ont-ils été frappés de cette sagesse
et pourquoi ont-ils jugés opportun et profitable de se regrouper ? Chaque
spécialité médicale possède sa propre association,
servant à la fois :
i- de forum pour faire l’évaluation de la situation, élaborer
un plan d’action et peaufiner les mesures correctives appropriées;
ii- de domicile et de foyer pour animer les rencontres et les manifestations
de soutien ;
iii- d’instrument, de moteur et de carburant pour la promotion, la
revendication et la défense des droits et privilèges des praticiens
et de la profession ;
iv- de tampon pour atténuer les effets néfastes des perturbations
(ex., périodes fastes et/ou de désaffection).
Toutes et tous, chacune et chacun souhaitent que sa voix trouve écho
et soit entendue. Comment vous entendre sans « microphone »?
Il nous faut prendre exemple sur les autres professions libérales
de notre société, lesquelles se sont dotées d’associations
puissantes. Comment obtenir notre juste part des fonds publics dans le contexte
d’une concurrence dominée par un nombre croissant d’associations
influentes, aguerries et bien branchées? Partant de la prémisse
fondée que les fonds publics disponibles sont limités, voir
insuffisants, comment, alors, obtenir les ressources requises pour que notre
profession s’acquitte de ses obligations si ses praticiens ne s’imposent
pas pour revendiquer leur juste quote-part, soit celle leur procurant les
moyens de concilier les tenants et des aboutissants de leur mandat?
II- Rôle de l’ACPQ :
L’ACPQ oeuvre à la création, à l’implantation, à l’intégration
et au développement de la profession du chercheur professionnel,
veille à l’instauration et à l’aménagement
d’un sentiment d’allégeance et d’appartenance, à la
promotion et à la défense des intérêts de ses
membres.
En bref, la mission de l'association est:
i) d’établir et de consolider la profession de chercheur
a. en implantant un statut professionnel pour les chercheurs de
carrière,
b. en y greffant des conditions pour en faire une profession libérale
qui puisse répondre aux aspirations et aux attentes de celles et
ceux qui ont choisi de l’exercer ;
ii) d’assurer une relève qualifiée, abondante et compétitive
- faire valoir les revendications tenant de l’évidence et du
mouvement engagé pour contrer l’attrition
par le renoncement et la désaffection :
"Pas de chercheurs(es) ... pas de recherche" ;
iii) de satisfaire aux devoirs de la mission sociale imputés à tous
et chacun et à notre collectivité, soit ceux inhérents à la
profession de et par la source et la nature du financement (fonds publics)
de son activité.
Création de l’ACPQ
L’Association des chercheurs(es)
professionnels(les) du Québec (ACPQ) est une association non syndicale, à but
non lucratif, représentant les chercheurs(es) professionnels(es)
exerçant leur profession au Québec.
L’ACPQ a été lancée en avril 2003 et, officiellement,
créée en mars 2004. La création de l’association
consacrait et célébrait la volonté exprimée
lors de deux (2) consultations générales tenues en février
2003 et honorait l’engagement donné aux participants qui avaient,
dans une forte majorité, réclamé la création
d’une association professionnelle.
L’association a été créée pour répondre à des
impératifs d’ordres social et professionnel.
« Social », dans le sens que lui impartit la société du
savoir : son progrès et sa gouverne puisent leurs moyens dans la
recherche. Sans la participation active et directe du chercheur professionnel,
la population serait privée de son interlocuteur privilégié,
d’un guide tout désigné et souvent sa seule source
d’information crédible et compétente.
« Professionnel », dans le sens que les chercheurs(es) du
Québec ont à défendre leur carrière dans un
contexte mondial fort compétitif; ils doivent faire face à ce
chalenge dans des conditions qui pourraient mettre leur profession à risque.
Le constat : il n’existe, au Québec, aucun forum, pouvant
donner aux chercheurs(es):
i- l’opportunité d’examiner l’état de
leur situation et d’en faire un constat fidèle à la
réalité,
ii- l’opportunité d’élaborer et d’adopter
des solutions, élaborer la stratégie d’intervention
et un plan d’action fécond et expéditif « rentable »,
iii- l’opportunité de revoir la dynamique du processus décisionnel
: de haut en bas vs de bas en haut,
iv- la capacité de veiller à la promotion et au développement
de la profession.
Enfin, et non la moindre, cette dernière constatation : l’ACPQ
a noté et pris acte de l’absence de représentation
privant les chercheurs(es) professionnels(les) de la capacité de
porter, aux instances décisionnelles à tous les niveaux concernés,
leur plan d’action ayant pour objet d’adapter leurs conditions à la
nature et aux forces de la concurrence, soit de fortifier les ressources,
consolider et bonifier les acquis, remédier aux problèmes
et dissiper les irritants.
Le chalenge global conjugué aux carences observées pour
y faire face exigeaient, de la part des chercheurs(es) professionnels(les),
une stratégie d’intervention :
Ainsi, fut créée l’ACPQ.
Mission
L’ACPQ oeuvre à la création, à l’implantation, à l’intégration
et au développement de la profession de chercheur professionnel,
veille à sa promotion et à la défense des intérêts
de ses membres. Cette mission se traduit dans un recensement d’objectifs
spécifiques tirés de trois thèmes principaux, chacun
cernant et précisant une composante du rôle de cette association
professionnelle:
“Quebec researchers now have their own lobby group to fight for their
rights. The Association des chercheurs professionels du Québec (ACPQ),
the first association of its kind in Canada, was officially born last April.” {
27 mai 2004, « The McGill Reporter »}.
Le chercheur professionnel continue de vivre en marge de la société.
Dans un tel contexte, l'ACPQ doit, avant tout, s’investir à l’établissement
de droits et privilèges pour les praticiens d’une profession
qui a été, depuis trop longtemps, négligée.
Pourquoi créer notre propre profession?
La création d’une profession pour les chercheurs(es) de carrière
répond à un ordre évolutif prescrit, en plus de rallier
un certain nombre d’objectifs :
1. Questions d’identité et d’identification
S’affranchir ainsi, constitue une déclaration de prise en
charge. Elle signifie à l’ensemble qu’ils existent, précise
leur occupation et identifie leur contribution à la société.
La prise en charge de leur destinée dotera les chercheurs(es) professionnels(les)
de l’identité qui leur revient. Ce pôle d’identification
est nécessaire, entre autres :
i- à la valorisation de leur contribution,
ii- à l’ancrage, à la conjonction et à l’aiguillage
des appuis,
iii- à la cohésion et à la synergie des interventions
et des moyens d’action.
2. S’adapter pour subsister et niveler le déséquilibre
concurrentiel
La création d’une profession propre au chercheur professionnel
est une conséquence de la progression, de l’effervescence et
de la complexité accrue de cette foire globale dédiée à la
quête du savoir dans un environnement, sans frontière, extrêmement
compétitif. Par ailleurs, les conditions de travail de ces prospecteurs
de la connaissance varient grandement, dans les différentes parties
du monde, plaçant un fardeau indu sur les épaules de ces professionnels
défavorisés par un destin de lieu, avec peu d'espoir de surmonter
des inégalités de moyens. Pour aider les chercheurs(es) professionnels(les)
du Québec à faire face à ce défi, l'ACPQ fonde
sa mission dans une réforme du système actuel pour niveler
des inégalités de ressources et de moyens.
3. Remédier à des problèmes systémiques
endurants
C’est un défi considérable que celui de remédier
aux problèmes innombrables du système actuel comme ils sont
fondés et dispersés dans une mosaïque de situations ad
hoc dépourvues de racines communes. De plus, la dynamique du pouvoir
décisionnel est telle qu’elle prive les intéressés
de la capacité d’élaborer des solutions qui seraient, à la
fois, adaptées, efficaces et salutaires.
Conseil de Direction
Le Conseil de direction de l’Association des chercheurs(es) professionnels(les)
du Québec est formé des administrateurs-fondateurs de l’organisme à but
non lucratif.
Président
Claude Côté, Ph.D.
ACPQ
C.P. 1111, Succ. B
Montréal, Qc, H3B 3K9/p>
Courriel : 
Vice-président
Edward C Bradley, Ph.D.
Pavillon J.A. de Sève
Hôpital Notre-Dame
1560 Sherbrooke est
Montréal, Qc H2L 4M1
Courriel : 
Trésorier
Michel J. Tremblay, Ph.D.
Centre de Recherche en infectiologie (RC709)
Centre Hospitalier de l’Université Laval (CHUL/CHUQ)
2705 Boulevard Laurier
Québec (QC), G1V 4G2
Courriel : 
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